VIDÉO



Grâce aux collaborations que j’ai fait dans les dernières années (notamment avec le collectif d’art comestible Ali&Cia ), j’ai réussi à me spécialiser dans la présentation audiovisuelle de projets complexes, où un grand nombre d’intervenants sont présents. Peu à peu, j’ai développé des différentes techniques qui me permettent de montrer et mettre en valeur la collaboration, l’effort partagé et le travail en équipe associés aux projets monumentaux de ce groupe.



ALI&CIA

Le fait de faire partie de ce collectif artistique, m’a permis de raconter l’histoire de chacune des performances d’un point de vue très personnel. Mais le fait d’être derrière la caméra m’a permis, à la fois, de devenir une observatrice des événements. Peu à peu, j’ai appris à regarder en profondeur les détails que les assistants aux événements que l’on organisait apprécient. Au long de ma carrière, j’ai eu la chance de documenter un grand nombre d’évenements crées par Ali&Cia, et jusqu’à ce jour je considère que le fait de pouvoir être témoin du processus de création est un grand privilège.

  • "Selon la religion pocajutienne, les offrandes trop robustes ou grossières offendent à Shu, qui préfère celles qui sont délicates, fines et subtiles. C’est la seule divinité qui demande de prier en silence, sans rien demander (elle sait déjà ce dont on a besoin)".

    "Shu, la déese du silence". Scénario pour Radio Pocajú.

  • "Le nom Acalamalaca est un palindrome qui représente les deux divinités; Acalam est le dieux du bruit, et Malaca est le dieux de la musique. Mais on ne doit jamais les appeler séparément,car il est un mauvais présage. Son nom entier, Acalamalaca, represente l’ordre et le désordre des sons dans le monde."

    "Acalamalaca" Scénario pour Radio Pocajú.

  • "A l’interieur de Pocaj existaient toutes les choses qu’on connaît aujourd’hui... les hommes, les étoiles, les casserolles, et bien sur les dieux. Mais tout cela était tellement serré à l’intérieur de Pocaj, que seulement un brin de poussiere a suffit pour creer une floppée de morceaux de pierre (...) Punaj, la déese creatrice, a autant mangé qu’elle a vomi toutes ces pierres, créant la voie lactée, et les humains avec elle."

    "Le livre sacré des pocajutiens". Scénario pour Radio Pocajú.

  • "Le temple, selon l’ancienne tradition, doit être bâti avec des materiaux capables de refléter le son et creer l’écho. Il doit, également, y avoir deux portes. Acalam, le dieu du bruit, representé normalement du coté gauche, on offre des petits objets en metal, ou n’importe quel objet capable de produire des sons. Par contre,à Malaca, placé du coté droit, on offre des boîtes, caisses et tiroirs remplis avec des instruments de percussion."

    "Acalamalaca" Scénario pour Radio Pocajú