RADIO ET AUDIO



RADIO POCAJÚ

Projet de fiction radiophonique dans lequel j’ai participé en tant que scénariste, productrice et présentatrice depuis son étape initiale. Aujourd’hui, l’émission compte plus de dix ans d’histoire et a été diffusée dans plusieurs villes mexicaines et européennes. Elle a également été nominé au Prix Europa.

Il s’agit d’une transmission qui proviendrait d’une île prétendument localisée dans le sud de l’Océan Pacifique. Son style radiophonique -très formel- est une façade sérieuse pour des contenus surréalistes.

Pocaju, l’île depuis laquelle cette émission est théoriquement produite, serait une espèce de paradis tropical, où la musique est aussi luxuriante que la végétation.

Malgré sa petite taille, un grand nombre de migrants y seraient arrivés au cours du XXe siècle. Les natifs qui y habitent étaient des adorateurs d’un grand nombre de divinités musicales et un grand nombre d’instruments, tonalités et formes musicales. L'île serait ainsi devenue une terre promise des musiciens.



IBERO 909, RADIO MON PAÏS

Je me suis aussi investie dans des différents projets radiophoniques. Au début, en tant que commissaire musicale pour Ibero 909 dans les créneaux nocturnes mais, ensuite, aussi en tant que présentatrice. Je fais partie du Colectivo, un collectif artistique formé avec Carlos Paz, qui participe habituellement dans l’émission Fréquences Latines sur Radio Mon Païs.


Ibero909



AUDIO

Lors de mes études en Création Numérique, je me suis également intéressé à la production sonore artistique, cette fois ci détachée de toute narration radiophonique.

  • "Selon la religion pocajutienne, les offrandes trop robustes ou grossières offendent à Shu, qui préfère celles qui sont délicates, fines et subtiles. C’est la seule divinité qui demande de prier en silence, sans rien demander (elle sait déjà ce dont on a besoin)".

    "Shu, la déese du silence". Scénario pour Radio Pocajú.

  • "Le nom Acalamalaca est un palindrome qui représente les deux divinités; Acalam est le dieux du bruit, et Malaca est le dieux de la musique. Mais on ne doit jamais les appeler séparément,car il est un mauvais présage. Son nom entier, Acalamalaca, represente l’ordre et le désordre des sons dans le monde."

    "Acalamalaca" Scénario pour Radio Pocajú.

  • "A l’interieur de Pocaj existaient toutes les choses qu’on connaît aujourd’hui... les hommes, les étoiles, les casserolles, et bien sur les dieux. Mais tout cela était tellement serré à l’intérieur de Pocaj, que seulement un brin de poussiere a suffit pour creer une floppée de morceaux de pierre (...) Punaj, la déese creatrice, a autant mangé qu’elle a vomi toutes ces pierres, créant la voie lactée, et les humains avec elle."

    "Le livre sacré des pocajutiens". Scénario pour Radio Pocajú.

  • "Le temple, selon l’ancienne tradition, doit être bâti avec des materiaux capables de refléter le son et creer l’écho. Il doit, également, y avoir deux portes. Acalam, le dieu du bruit, representé normalement du coté gauche, on offre des petits objets en metal, ou n’importe quel objet capable de produire des sons. Par contre,à Malaca, placé du coté droit, on offre des boîtes, caisses et tiroirs remplis avec des instruments de percussion."

    "Acalamalaca" Scénario pour Radio Pocajú