INTERACTIF



Je me suis toujours intéressée aux possibilités de la narration interactive et à l’utilisation des interfaces créées avec des objets quotidiens. À partir de mon intérêt dans le croisement entre gastronomie et interactivité, j'ai lancé APÉRACTIF, une plateforme consacrée à la réinterpretation de la gastronomie sous la lumière des nouvelles technologies. Certains des projets interactifs réalisés récemment sont:



THÉREVIGNE

Dans le cadre de mes études de master, j’ai développé Thérevigne. Il s’agit d’un objet interactif -un croisement entre un porrón et un instrument musical- qui permet aux utilisateurs la possibilité de déguster le vin de façon augmentée. Grâce à cet objet, chaque vin proposé est doté d’un son musical qui le représente et il est, donc, possible de s’adresser aussi a ce sens qui n’est normalement pas stimulé lors d’une dégustation: l’ouïe.

Son nom est composé des mots théremine -l’un des premiers instruments de musique électronique- et vigne, qui nous renvoie au monde du vin Ce projet a été réalisé en étroite collaboration avec le designer Gaëtan Didier et les artisans de la Verrerie d’Art de Cordes sur ciel. Le support de l'IRIT, LAAS et In Vino Varietas était également cruciale



BARRE DE RÉPÉTITION

L’une des mes premières incursions dans la création interactive a été cette petite installation produite avec Ali&Cia pour le festival Nits d’Aielo. Il s’aggissait d’un bar pentatonique. Ici, chacune des boissons proposées déclencherait une note différente. L’ensemble des notes -et des boissons- permettaient de créer toujours une mélodie agréable et différente. Ainsi, la consommation des assistants définissait la bande son de la soirée.



JEUX VIDÉO

Une petite incursion dans le monde des vidéo éducatifs: Fruit. Il s’agit d’un jeu créé dans le cadre de mon master, qui lance le défi de découvrir l’origine géographique des fruits les plus courants.



WEB

J’ai conçu et co-programmé des divers sites web (HTML, CSS, wordpress): Apéractif, Ríos de Aceite, El Luca, Carthographie Sociale de l’eau, LVM.

  • "Selon la religion pocajutienne, les offrandes trop robustes ou grossières offendent à Shu, qui préfère celles qui sont délicates, fines et subtiles. C’est la seule divinité qui demande de prier en silence, sans rien demander (elle sait déjà ce dont on a besoin)".

    "Shu, la déese du silence". Scénario pour Radio Pocajú.

  • "Le nom Acalamalaca est un palindrome qui représente les deux divinités; Acalam est le dieux du bruit, et Malaca est le dieux de la musique. Mais on ne doit jamais les appeler séparément,car il est un mauvais présage. Son nom entier, Acalamalaca, represente l’ordre et le désordre des sons dans le monde."

    "Acalamalaca" Scénario pour Radio Pocajú.

  • "A l’interieur de Pocaj existaient toutes les choses qu’on connaît aujourd’hui... les hommes, les étoiles, les casserolles, et bien sur les dieux. Mais tout cela était tellement serré à l’intérieur de Pocaj, que seulement un brin de poussiere a suffit pour creer une floppée de morceaux de pierre (...) Punaj, la déese creatrice, a autant mangé qu’elle a vomi toutes ces pierres, créant la voie lactée, et les humains avec elle."

    "Le livre sacré des pocajutiens". Scénario pour Radio Pocajú.

  • "Le temple, selon l’ancienne tradition, doit être bâti avec des materiaux capables de refléter le son et creer l’écho. Il doit, également, y avoir deux portes. Acalam, le dieu du bruit, representé normalement du coté gauche, on offre des petits objets en metal, ou n’importe quel objet capable de produire des sons. Par contre,à Malaca, placé du coté droit, on offre des boîtes, caisses et tiroirs remplis avec des instruments de percussion."

    "Acalamalaca" Scénario pour Radio Pocajú